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        <title>Critiques sorties sur Comics Sanctuary</title>
        <link>http://www.comics-sanctuary.com/</link>
        <description>Les dernières chroniques disponibles sur Comics Sanctuary</description>
	
		<item>
            <title>Chronique de Ozma la princesse d'Oz #1 par ginevra</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-ozma-la-princesse-d-oz-vol-1-tpb-softcover-souple-s2359-p46480.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/ozma-la-princesse-d-oz-comics-volume-1-tpb-softcover-souple-46480.jpg" /&gt;Voici un petit joyau pour tous les amoureux du pays d'Oz.

Les dessins sont parfaits, tendres ou inquiétants juste quand il le faut. La colorisation est agréable. Les personnages sont bien typés : Dorothée n'a pas le côté gnangnan qu'on lui attribue parfois, la poule Billina a des expressions très drôles, le robot Tic-Tac est expressif par son regard changeant, les Nomes et leur roi ne sont pas trop sympathiques (c'est normal, ce sont les méchants de l'histoire!!), la princesse Langdiwere (qui change de tête comme d'autres de robe) et tous les autres personnages de l'histoire collent bien avec leur caractères (connus ou supposés).

La façon dont ont été dessinés les Nomes guerriers m'a rappelé Argas de "l'épée de cristal" ou quelques représentations classiques des gobelins avec leurs équipements hétéroclites. Mais peut-être que ce sont les créateurs de ces oeuvres diverses qui se sont inspirés de Frank Baum!

En résumé, un album à lire sans hésitation et sans modération pour des lecteurs de tous les âges... en attendant les suivants.</description>
            <pubDate>Wed, 22 May 2013 21:36:52 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Spider-man #1 par Auray</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-spider-man-vol-1-coffret-collector-50-ans-s939-p6023.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/spider-man-comics-volume-1-coffret-collector-6023.jpg" /&gt;        Spider-man tome 1, comprend les aventures de 1962 à 1963 et fait partie des rééditions Panini comics en format spécial 50ème anniversaire du tisseur (en 2012) pour ceux qui auraient loupé le numéro d’il y a plus de dix ans déjà. Avec les sorties des films Marvel à succès commercial, le public s’est tourné de nouveau vers ces comics qui étaient depuis longtemps en rupture de stock, donc le tout semble le bienvenu.

	Un étui cartonné simple entoure le livre ayant lui-même une jaquette amovible qui entoure le précieux doté d’une couverture rigide en tissu, ouf, on arrive à la lecture. Et pour finir du côté de la nouvelle édition, la plus importante différence est dans le supplément de 16 pages avec des introductions et des couvertures inédites, qu’il faut le dire dispensable, et on se doute, c’est surtout les premières récits de Stan Lee et Steve Ditko qui compte. 
	Les couleurs criardes typiques de ces années pop art sautent aux yeux, on aime ou pas, personnellement, j’adore ce voyage dans le temps. Les dessins sont simples, efficaces, on passe tout de suite aux faits et au niveau scénarii, on se régale également, on comprend tout de suite le succès immédiat de la série. Il faut dire que les ennemis charismatiques se suivent, comme le caméléon, le vautour, le docteur Octopus, l’homme-sable ou le lézard, tels que maintenant, ils sont indissociables à cet univers. Puis, on remarque des guests stars avec les quatre fantastiques et le docteur Fatalis. Enfin, on rajoute le héros que l’on connaît avec son autodérision et son mélodrame personnel pour des récits incontournables.
	Mais bon, je mentirais si je disais que je voyais le monde en rouge araignée, deux récits sont quand même hors sujets avec un héros aux prises avec des extraterrestres ou plus tard, galopant sur une navette spatiale, ça fait bizarre, mais, il est normal qu’au début ça tatillonne, et encore, je trouve que la ligne directrice est vite trouvée. 
	Par contre, la traduction fait parfois mal, à force de tout vouloir franciser en langage populaire, on trouve des mots tels que binz, zinzin, ou calamitas… je ne suis pas un grand bilingue, mais la langue française est tellement large que l’on aurait pu trouver des mots plus concis, ou laisser en américain avec un astérisque ? On aurait pu mieux faire à ce niveau. A voir dans les volumes suivants si ce défaut persiste et empiète la lecture.

	Les histoires ne souffrent pas des dires écrits précédemment, et malgré ces cinquante ans, le vieil homme a réussi avec ses premiers désagréments à me faire partir ailleurs, dans un monde où New York ne tient qu’à un fil… d’araignée.
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            <pubDate>Sat, 11 May 2013 08:01:37 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de La dynastie Donald Duck #11 par Auray</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-la-dynastie-donald-duck-vol-11-simple-s1843-p35739.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/la-dynastie-donald-duck-comics-volume-11-simple-35739.jpg" /&gt;        La dynastie Donald Duck onzième du nom est sortie, l’avez-vous croisé sur votre chemin ?

	On en veut encore et on en a pour nos petits sous que l’on donne au vieil oncle avare pour qu’il nous raconte ses aventures, je n’ai particulièrement pas regretté et lu attentivement : « chasse au renard » (il est mignon et rappelle un dénommé Rox du dessin animé Disney), « ours ou nounours » ( le coup du ketchup à la place du répulsif animalier donne du plus bel effet sur la jambe d’un célèbre inventeur, je vous laisse songeur sur cette ligne…), « le faucon fragile » (très joli dénouement)… et cette liste est loin d’être exhaustive. 
	De plus, les gags en une page d’« uncle Scrooge » sont toujours la cerise sur le gâteau, et on appréciera les personnages de Géo, Filament ou encore Daisy à travers son journal intime, ils ont dorénavant bien trouvé leur place dans la légende Barksienne. 
	Pourtant,  si les scénarii ne sont pas de monsieur Barks pour ses dernières histoires, cela développe un différent processus de création qui ne fait que rendre riche culturellement parlant, le contenu, le tout évidemment transcende par le dessin.
	D’ailleurs, les couleurs sont parfois plus variées par rapport aux œuvres antérieures des années cinquante (voir tome un), plus colorées, avec une nuance au sein même parfois des contours. Le dessin est quand à lui un peu plus détaillé et reste tout de suite reconnaissable. Il est amusant encore une fois de voir les recueils dans son ensemble pour tout fan de l’univers des canards.
	Malheureusement, j’ai tout de même un petit « mais », page 72, dernier paragraphe de l’explicatif introductif, on nous indique une couverture de don Rosa ci-dessus qui se trouve au final en dessous. Cette petite erreur, je l’ai déjà vu dans de précédents tomes que je pensais isolé, je la vois de nouveau ici et même répété au sein même du livre qui parfois, avec plusieurs annexes,  peut porter à la confusion générale. Dommage, car c’est toute la richesse et la raison de cette intégrale. En espérant que cela soit corrigé dans la deuxième impression, mais les fans de la première heure et les collectionneurs des premières parutions sont toujours punis, attention tout de même à la relecture du pavé. Mais ne soyons pas médisant, on se rend tout de même compte du travail énorme effectué, des recherches, pas toujours évidentes j’imagine, comme toujours, quand il s’agit de ces années où les comics ou bds d’ailleurs étaient moins considérés…

	Ce onzième tome édité par le mécène Glénat est toujours aussi agréable, voire unique, et surtout bien varié cette fois, on en reste orphelin en fermant l’œuvre… heureusement pas pour longtemps ! Vite cliquons sur la rubrique actu puis planning de comics sanctuary pour voir quand sort le petit douzième du nom : le roi est mort, vive le roi !
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            <pubDate>Sat, 11 May 2013 08:00:17 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Qui est Jake Ellis? #1 par Jeje-99</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-qui-est-jake-ellis-vol-1-tpb-softcover-souple-s2222-p42296.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/qui-est-jake-ellis-comics-volume-1-tpb-softcover-souple-42296.jpg" /&gt;Ce nouveau titre, tout droit sorti du giron Image, a l’honneur d’étrenner la nouvelle collection “Best of Fusion comics” de Panini qui contrairement à son homologue Marvel accueillera des œuvres récentes. Aux commandes de ce titre, on trouve Nathan Edmondson au scénario et Tonci Zonjic que l’on a déjà vu sur Iron Fist.


        Ancien agent de la CIA devenu fugitif, Jon Moore nous emmène de Barcelone à Marrakech en passant par Paris et Strasbourg. Mais Jon n’est pas un fugitif lambda, il est accompagné d’un esprit qui lui sert d’ange gardien et qui donne son nom au récit. Alors qu’il avait pu vivre tranquillement ces 4 dernières années, ces poursuivants ont retrouvé sa piste suite à un raté dans une de ces opérations.


        On est tout de suite accroché par le récit de Nathan Edmondson, fait important quand on sait que l’œuvre se termine en 5 chapitres. Bien écrit et le choix de passer totalement par des dialogues sans narration rapproche le lecteur de l’action et dynamise le récit ce qui correspond bien à ce genre.
C’est sur le dénouement que le bât blesse, trop attendu pour réellement surprendre et trop rapide. L’absence de réelle accroche pour la suite est aussi surprenante.
        Le fait que le récit soit imaginé pour être transposé au cinéma saute rapidement aux yeux et ce n’est pas forcément un mal dans le cas présent contrairement à ce que nous fait Mark Millar parfois pour ne citer que lui.


        Les traits et les décors de Tonci Zonjic sont simple et terriblement efficace, un plaisir pour les yeux. Précis et épuré forment ici le combo gagnant.
La colorisation est un délice, le dosage et l’utilisation des couleurs et leur alternance avec le noir et le blanc sont savamment choisies, une réussite qui va de pair avec les dessins. Le découpage est efficace et lui aussi très inspiré du cinéma a tendance à ralentir le rythme à cause de l’alternance des gros plans.


        Au final, Qui est Jake Ellis? est une belle surprise même si on est que peu surpris et déçu par le final qui reste bien trop ouvert pour se suffire à lui même sans pour autant avoir un cliffhanger pour nous dire de revenir. Je garderais toutefois un œil attentif sur la suite. Ca reste un bon volume qui plaira, j’en suis sûr.</description>
            <pubDate>Wed,  8 May 2013 02:39:29 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Orchid #1 par Jeje-99</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-orchid-vol-1-tpb-softcover-souple-s2223-p42297.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/orchid-comics-volume-1-tpb-softcover-souple-42297.jpg" /&gt;C'est d'un titre un peu spécial que l'on parlera par la suite, en effet, le scénariste n'est autre qu'un habitué des scènes plutôt que des comics : Tom Morello. Épaulé de Scott Hepburn au dessin, il nous emmène dans un futur apocalyptique qui pourrait, qui sait, être le nôtre.

La fonte des glaces et la montée des eaux sont deux conséquences de ce qu'on appelle sur le long terme le réchauffement climatique. Et si cette théorie devenait réalité et que seules certaines zones restaient émergées? C'est justement sur cette base que se situe l'action.  Les riches ayant pris possession des terres les plus élevées, ils imposent leur loi et rétablissent l’esclavage laissant la populace coincée entre eux et la jungle peuplée de créatures terrifiantes...

Bien que le concept de fin du monde soit éprouvé, le monde qui nous est présenté donne envie de découvrir cette révolte contre la richesse qui s'est posée en maître. N'y voyez pas pour autant une satire de la société pour autant. 

Malheureusement la narration est bancale et l'auteur utilise bien trop souvent les ellipses, ce qui casse littéralement le rythme déjà bien lent et conclut sur une lecture hachée. Pourtant au premier abord le speech, bien qu’aux allures classiques, était solide et intéressant de même que la radicalisation des différentes forces en présence plausible. Le manque de charisme des différents personnages n’aident en rien le récit à décoller.

            L’aspect visuel est lui bien plus abouti, les traits sont fins et plaisant, il retranscrit de belle manière la jungle qui règne dans ces pages sans pour autant être transcendent à cause notamment d’arrière-plans vides. On notera cependant une baisse de régime sur le dernier chapitre....

Côté édition, c'est la base des publications 100% de chez Panini à laquelle on peut rajouter une courte galerie d'esquisses des personnages ainsi que des codes pour télécharger une musique par chapitre écrites spécialement pour le comics. Niveau de la musique je vous laisserai le soin de vous faire un avis par vous-même, je souhaitais juste souligner que l'initiative est appréciable.

Au final, malgré une couverture alléchante et un speech qui pouvait devenir attractif si seulement l'auteur avait réussi à mettre en forme son récit qui n'est sauvé que par son dessinateur et l'espoir que sa suite efface les points faibles mais rien n'est moins sûr.</description>
            <pubDate>Tue,  7 May 2013 02:46:20 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Locke and key #4 par Blackiruah</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-locke-and-key-vol-4-simple-s1083-p10059.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/locke-and-key-comics-volume-4-simple-10059.jpg" /&gt;Que l’attente a été longue pour découvrir la suite de cette série de qualité qui met en scène les aventures de la famille Locke dans leur maison toujours remplie de mystères autour de ces étranges clés qui donnent accès à divers pouvoirs.

Ce nouveau volume est constitué de cinq chapitres qui font bien avancer l’intrigue. On y voit le quotidien des enfants qui s’habituent aux pouvoirs des clés tout en en cherchant de nouvelles au point de montrer leur secret à leur entourage. En parallèle, Zack cherche toujours à récupérer la fameuse clé oméga au détriment des résidents de la Key House.

Trois chapitres sont vraiment marquants :
La premier est un hommage à la série Calvin et Hobbes où la narration alterne entre le point de vue de Bode avec un graphisme proche de la série de l’enfant et du tigre très enfantin et une vue plus adulte au style classique de la série qui est bien plus violente. Une vraie merveille de narration qui mérite un coup d’œil tant c’est bien fait.
Le chapitre 4 raconte lui le déroulement sur un mois de la vie des enfants. Un épisode étrange à la lecture mais efficace pour le déroulement de l’ensemble des intrigues qui amènera la conclusion, dans le dernier chapitre, avec brio.
D’ailleurs, ce long épisode se sert de tous les éléments disséminés dans le volume pour amener la série sur un excellent nouveau statut quo qui démontre une réelle maitrise de l’art de la narration. Joe Hill est bien le fils de son père (Stephen King).

Côté dessin, c’est sur la lignée de la série où le style de Gabriel Rodriguez donne un charme particulier à la série comme toujours.

Cette nouvelle édition avec une couverture cartonnée est de bonne qualité et est bien robuste aux déplacements (testé et approuvé). Le prix est légèrement plus cher, 20€ au lieu de 15, mais le jeu en vaut la chandelle.

On pouvait s’inquiéter mais Locke and Key reste cet extra-terrestre dans l’univers des comics agréable à lire et repose sur un récit solide et mystérieux qui réserve encore son lot de surprise vu le climax final.
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            <pubDate>Mon,  6 May 2013 15:28:52 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Severed, destins mutilés #1 par Blackiruah</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-severed-destins-mutiles-vol-1-tpb-hardcover-cartonnee-s248-p37660.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/severed-destins-mutiles-comics-volume-1-tpb-hardcover-cartonnee-37660.jpg" /&gt;Scott Snyder jouit, en ce moment, d’une belle popularité (Batman &amp; Swamp Thing des New 52) qui permet à Urban Comics de nous présenter un de ses premiers travaux en indé : Severed et c’est une bonne idée.

Jack Garron est une personne âgée infirme qui dit à tout le monde qu’il a perdu son bras à la guerre. Mais le concerné va nous raconter comment sa blessure est arrivée lors de son adolescence, récit qui va nous révéler la sombre existence d’un être plus que malsain qui ne cessera de le poursuivre.

S. Snyder associé à Scott Turf (qui est de base un cinéaste) réalise ici un récit surprenant. Les scénaristes nous présentent une histoire d’horreur qui fait honneur au genre : les codes sont bien respectés, la tension est omniprésente tout le long du récit et la relation entre le monstre et le personnage principal connait un étrange développement qui vous prend aux tripes jusqu’au dénouement final. L’épouvante est aussi amenée de manière fine, tout en supposition et à travers une ambiance qui se veut sale.

D’ailleurs, les dessins font d’eux un acteur majeur de cette œuvre. Plus que des planches, on a l’impression que les dessins sont vivants devant nos yeux. Tout géré par Attila Futaki (crayonné, encrage et colorisation), son talent permet de représenter fidèlement l’ambiance souhaitée par les auteurs. Une vraie démonstration au crayon et surtout aux pinceaux qui mettent superbement en relief les divers tableaux des Etats Unis pré seconde guerre mondiale.

Cette édition reste de bonne facture : grand format permettant de vraiment admirer les illustrations, des bonus en fin de volume appréciables qui apportent du fond au comic-book. En somme, c’est un bel objet.

Severed est un très bon récit d’horreur prenant, effrayant, bref, efficace.  S. Snyder et S. Turf n’inventent pas la Lune mais manie les codes du genre avec brio et s’appuient sur des illustrations de hauts niveaux d’A. Futaki. Une œuvre que je conseille bien évidemment à toute personne qui aime le genre horrifique ou aux curieux qui ne seront pas déçus de l’expérience.</description>
            <pubDate>Mon,  6 May 2013 14:30:45 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Projets manhattan #1 par Jeje-99</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-projets-manhattan-vol-1-simple-s2228-p42330.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/projets-manhattan-comics-volume-1-simple-42330.jpg" /&gt;   Après un Red Wing décevant et qui nous laissait sur notre faim, le duo Hickman/Pitarra revient avec une nouvelle série, en plusieurs volumes cette fois-ci. Contrairement à leur essai précédent, ils nous présentent ici une uchronie de la seconde guerre mondiale sans pour autant faire une simple revisite...

        Et si il n’y avait pas eu un projet mais des “projets Manhattan” qui auraient englobé toutes les recherches loufoques pendant la guerre et l’après guerre? C’est un peu le point de départ de ce récit auquel Hickman rajoute des aspects insoupçonnés voir improbable aux différents savants de l’époque ainsi qu’un peu de science-fiction à cette époque troublée.

        Vu la période sur laquelle Hickman se base, on aurait pu se retrouver avec un énième récit de guerre et pourtant il arrive à faire du neuf là dessus. On se retrouve donc transporté au sein d’un laboratoire secret peuplé de fous, loin d’être barbant, c’est au contraire une lecture très agréable en partie grâce au côté un peu fou des personnages et des dialogues. Le scénario part dans plusieurs directions ce qui permet de ne pas rester sur une ligne droite et de se voir surprendre assez facilement. Les clins d’œil à l’histoire sont nombreux et détournés pour concorder avec cette uchronie teintée de SF.

        Parfois en deçà de ce qu’il nous a montré sur Red Wing, Nick Pitarra nous offre néanmoins un travail plus homogène et étoffé qui cadre bien le délire proposé par Hickman. La mise en page et efficace également mais il reste cependant un petit bémol, les proportions parfois changeantes de certains personnages.

C’est dans son format dur habituelle que Delcourt publie ces cinq premiers chapitres, par contre ne pensez pas trouver plus que les courtes biographies des auteurs en bonus.      

        En fin de compte, en refermant le volume, on ne sait pas vraiment où veux nous emmener Hickman ce qui nous rend que plus curieux pour la suite sans pour autant savoir si elle sera à la hauteur de ce que présente ce départ.</description>
            <pubDate>Wed,  1 May 2013 02:46:53 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de La dynastie Donald Duck #5 par Auray</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-la-dynastie-donald-duck-vol-5-simple-s1843-p23247.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/la-dynastie-donald-duck-bd-volume-5-simple-33924.jpg" /&gt;        Ça y est, j’ai lu le tome 5 de la dynastie Donald Duck et me permets de vous soumettre mon avis sur cette période de 1954-1955 des intégrales Carl Barks éditées par Glénat.

	La couverture nous rappelle à de précédents tomes où il était expliqué qu’à l’origine Picsou avait une autre tête en ouvrant le coffre à trésor piégé, une beaucoup plus peureuse, ainsi, elle ne correspondait pas à l’effet bon enfant voulu par l’éditeur et avait été donc supprimé. Là est l’intérêt de cette collection : avoir un autre angle et une vue globale sur les œuvres au fur et à mesure du temps. 
	Au niveau du contenu, nous retrouvons les bonus désormais habituels, le portfolio est le plus intéressant avec les huiles sur bois, dommage tout de même qu’elles ne prennent pas toute la page tant leurs beautés rend honneur aux histoires dont elles sont tirées. Les fiches personnages de Pat Hibulaire et Miss Tick sont prenantes, et toujours des informations diverses et variées, voire humoristiques.
	Par contre, j’ai trouvé la qualité des histoires plus variées ce coup-ci : le génie de « la pierre philosophale » ou « à la recherche de la Toison d’or » à côté de planches quotidiennes fait parfois de l’ombre à ces deuxièmes, pourtant on admire l’imagination de recréer sur un même thème (Thanksgiving, Noël, le nouvel an…)  différentes situations (voir « 20 000 cadeaux sous les mers ! »).
	Les fans de Don Rosa seront ravis en faisant le parallèle des deux prolifiques auteurs avec « les Rapetou dans les choux », ou « la pierre philosophale », et surtout « la grande course à vapeur ! » terminant le deuxième épisode de l’intégrale de la jeunesse de Picsou, tome 1 dans  « 1880-1882, le roi du Mississippi ». A noter également la première apparition des castorettes, adversaires féminins des castors juniors !

	Un cinquième tome moins varié au niveau des thèmes et pourtant indispensable pour ceux qui veulent lire les différentes inspirations de Don Rosa ou apprécier le travail de Carl Barks dans sa continuité, où toujours se trouvent quelques perles de parutions américaines pour les petits comme pour les grands.
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            <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 22:29:26 GMT</pubDate>
        </item>	
		<item>
            <title>Chronique de Batman - Un deuil dans la famille #1 par Auray</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-batman-un-deuil-dans-la-famille-vol-1-tpb-hardcover-cartonnee-s739-p37658.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/batman-un-deuil-dans-la-famille-comics-volume-1-tpb-hardcover-cartonnee-37658.jpg" /&gt;        Batman, un deuil dans la famille, n’a pourtant rien de réjouissant à première vue avec sa couverture choc et son extrême violence dans son contenu, et pourtant…

	A l’ouverture du livre, les dessins de Jim Aparo (Batman – Knightfall) sautent aux yeux, et ceux de George Pérez ne sont pas en reste. Parfois on arrive dans notre librairie préféré en partant pour un achat, et on en ressort avec un tout autre, c’est ce qui s’est passé pour moi…
	Et deux parties se distinguent, l’une racontant l’histoire de Jason Todd, le second Robin, sur les pistes de son passé manié par Jim Starlin, et l’autre, se passe autour du personnage de Tim Drake, qui aimerait bien lui avoir sa place au sein de la famille de la chauve-souris.
	Dans le premier récit, on se retrouve à tourner les pages rapidement au fur et à mesure de l’enquête jusqu’au drame final où le Joker plus violent et fou que d’habitude y prend part.
	Dans le deuxième, « les morts et les vivants », c’est Marv Wolfman (new teen Titans) au scénario et Georges Pérez en illustrations, ils invitent Double Face dans la partie. Tout ceci évoque une continuité, mais en plus tendre cette fois, ce qui n’enlève en rien de la fraicheur « du petit nouveau » Tim Drake. Il a à présent plus de vingt ans d’existence, certainement dû aux soins apportés justement à la manière d’écrire son arrivée relatée ici.
	La conclusion en un chapitre intitulé « à marquer d’une pierre blanche » est dispensable, mais fait partie des petits plus que l’on aurait tort de rechigner tant l’édition fait honneur à cet évènement phare de l’univers de « Batounet ». 	Les préfaces de Dennis O’Neil ou de Marv Wolfman remettent dans le contexte ces anciennes sorties en kiosque, puis, une conclusion donne des pistes quant à l’inspiration donnée par le deuil, elle est également accompagnée par les indispensables parcours professionnels des différents intervenants de cette intégrale qui force le respect.

	Au final, on envie de lire new teen Titans (on en a quelques bribes) ou encore la future sortie DC comics soit la réédition de Batman silence qui reprend le personnage de Jason. A la fin, on comprend l’histoire des Robin tant sur le côté philosophique que pratique et tous ceux qui cherchent à en savoir plus sur ce personnage avec les fans du graphisme de Jim Aparo peuvent foncer, il y a un livre pour eux en ce moment en librairie !
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            <pubDate>Tue, 30 Apr 2013 22:28:40 GMT</pubDate>
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            <title>Chronique de Batman #2 par Blackiruah</title>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/batman-comics-volume-2-tpb-hardcover-reboot-2011-37657.jpg" /&gt;Batman est sans aucun doute la série qui a fait la plus grosse impression lors du reboot de DC. Le premier tome « la cours des hiboux » révélait une société secrète du même nom qui se confrontait au Batman. La fin de cet arc montrait que la cour	relâchait tous leurs émissaires, les ergots, sur Gotham pour assassiner les personnalités importantes de la ville dont, bien sûr, la chauve-souris. Mais Bruce ne l’entend pas de cette oreille et va sonner la révolte de la Bat Family.

Ce second tome met donc en scène l’invasion de la cour des hiboux et leur affrontement avec le caped crusader. Scott Snyder a choisi à travers cet évènement de ne pas l’orienter que dans l’action. Bien qu’il y en ait suffisamment pour satisfaire les amateurs du genre, une partie reflète aussi les qualités de détective de Batman. De même, le scénariste montre aussi une certaine dégradation qui se poursuit chez M. Wayne.
Mais finalement, j’ai été légèrement déçu par cette fin. D’une part, j’attendais une suite à la hauteur du premier volume, ce qui n’est pas le cas, et d’autre part, le final est trop vite réglé. Même si on espère que ce final amènera  une suite plus tard, elle reste terriblement frustrante et laisse un vilain goût d’inachevé après lecture. Dommage car il y a de bonnes idées et apporte du changement dans la mythologie de la chauve-souris.

Par contre, Greg Capullo reste fidèle à sa patte graphique, c’est très agréable à l’œil, dynamique et tire le titre dans le haut à travers cette ambiance sombre bien accentuée par les planches sombre, superbement dessinées et colorisées. 

Notons aussi la présence du 1er annual de Batman New 52 qui met en scène un M. Freeze revisité de manière assez intéressante et prenante, si ce n’est qu’elle dégrade le mythe du vilain et des back up du second arc qui apporte du liant à la révélation de la nuit des hiboux. Par contre, l’épisode 12 ne m’a pas passionné vu que le personnage que Scott Snyder souhaite installer ne m’intéresse guère.

Ce volume est sur la lignée de la collection avec un prix légèrement plus cher justifié par une pagination plus grande  (208 pages).

Ce second volume de Batman, bien que plaisant, est plutôt frustrant à cause de cette fin vite réglée qui gâche un peu notre plaisir. Mais bon, l’arc se lit bien et c’est dans l’ensemble très beau. Il ne marquera donc pas la série mais semble incontournable pour l’avenir de notre bon Batman.</description>
            <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 22:08:20 GMT</pubDate>
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		<item>
            <title>Chronique de Blackest Night #2 par Blackiruah</title>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/blackest-night-comics-volume-2-tpb-hardcover-cartonnee-37659.jpg" /&gt;Conclusion du crossover éponyme toujours mené par Geoff Johns au scénario et Ivan Reis et Doug Mahnke au crayon.

Nekron, avatar de la mort, se révèle être l’investigateur de ce nouveau corps, les Black Lanterns, dans l’affrontement face aux différentes équipes des autres couleurs. Vont-ils annihiler tous les corps comme l’annonce la prophétie ? Hal Jordan et compagnie lutteront pour vaincre les ténèbres en réunissant toutes les lumières des différentes lanternes.

Décidément, ce crossover finit comme il a commencé : en trombe. Il a été excellent tout le long de la saga. Sans trop en dire, Geoff Johns a réussi à trouver les bonnes idées pour maintenir le rythme élevé de l’évènement. Ainsi, on voit revenir Parallax, un héros que tout le monde attendait et un nouveau corps même si c’était très prévisible. C’est fluide, efficace, bref que du bon, il suffit juste d’apprécier.

Et Ivan Reis dans tout ça ? Comme la première partie, il est effarant au point de regretter la présence de Doug Mahnke (même si ses dessins restent de qualité). Son style très réaliste permet à ses personnages et à travers les scènes illustrées dégagent une vraie âme et les designs des protagonistes envoie non pas du pâté mais de l’éléphant ! On ne peut qu’applaudir l’artiste après une telle performance. Ajoutons aussi les couleurs toujours au top d’Alex Sinclair qui ajoute de sa superbe.

L’édition est identique au précédent tome et présente aussi Nekron permettant enfin de comprendre ce qu’il représente. Un seul regret, à mes yeux, une scène méritait une double page dépliante (vu une seule fois à ce jour sur le troisième deluxe des Ultimates), mais ce n’est qu’un détail.

Blackest Night fait partie de ces crossovers qui rend attrayant l’univers des super-héros de DC et suscite aussi l’envie de découvrir d’autres séries notamment Green Lantern, Atom et surtout Flash (mon coup de cœur !). Comme les grands films de divertissement, ce récit est truffé d’actions et de rebondissements tous aussi plaisants les uns des autres. En plus, les dessins sont superbes, le récit s’appuie sur beaucoup d’éléments DC et amène une suite qui, espèrons, sera aussi bonne que ce crossover : place à Brightest Day.
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            <pubDate>Mon, 29 Apr 2013 21:31:21 GMT</pubDate>
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		<item>
            <title>Chronique de Le cercle #1 par damss</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-le-cercle-vol-1-simple-s2343-p46140.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/le-cercle-comics-volume-1-simple-46140.jpg" /&gt;Nouveau venu dans la nouvelle collection lancée par David Chauvel aux éditions Delcourt qui est composée de séries typées comics mais dessinées par des auteurs français.

Le dessin est très réussi, avec peut-être un bémol sur certaines expressions de visages. Mais les décors sont correct et j'ai particulièrement apprécié les passages avec une vision de la vie assez singulière, par le biais d'un personnage, autour desquels le dessin et la colorisation se marient vraiment bien. Une originalité intéressante.

L'histoire elle-aussi l'est d'ailleurs. On découvre très rapidement que les personnages que nous allons suivre ont quelque chose de particulier, un pouvoir, différent pour chacun d'entre eux, qui les rendent un peu à part. Malheureusement pour eux, ils vont de ce fait devenir la cible d'un redoutable tueur.

Mêlant polar et fantastique, les auteurs nous plongent dans une aventure rapidement prenante, bien rythmée et bien faite. Les personnages sont rapidement introduit, ainsi que leur pouvoir, en prenant même pour certains le temps d'en développer le caractère. Un petit plus qui va donner un peu de volume au personnages et accrocher plus facilement le lecteur. Un luxe plus facilement réalisable avec ce support comics et son nombre de pages plus important.

Une belle découverte pour ma part, qui a su attiser ma curiosité grâce surtout à l'épais mystère qui règne autour des meurtres et à ces personnages au caractère bien trempé pour certains.
Un bon moment dont j'attends la suite avec impatience pour voir vers quoi tout cela va nous mener.</description>
            <pubDate>Fri, 26 Apr 2013 15:35:07 GMT</pubDate>
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		<item>
            <title>Chronique de Blackest Night #1 par Blackiruah</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-blackest-night-vol-1-tpb-hardcover-cartonnee-s2126-p37639.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/blackest-night-comics-volume-1-tpb-hardcover-cartonnee-37639.jpg" /&gt;Geoff Johns a, ces dernières années, complètement révolutionné l’univers de Green Lantern. Non seulement, il a fait revenir, avec brio, le mythique Hal Jordan mais il a aussi décliné le concept de corps des lanterns sur de nouvelles couleurs. Ainsi, on a le vert (les Green Lantern) qui représente la volonté, le jaune (Sinestro Corps) pour la peur, le rouge (Red Lanterns) pour la colère, le bleu (Blue Lanterns) pour l’espoir, le rose (Star Sapphire) pour l’amour, l’orange (Orange Lantern Corps) pour l’avarice et l’indigo (tribu Indigo) pour la compassion. Non ce n’est pas les Power Rangers, ni Captain Planet, mais bien les différents corps de lanterne décliné en couleurs de l’arc-en-ciel.
Revenons-en à Blackest Night. Ce dernier est un crossover qui va amener un genre en vogue ces dernières années : les zombies, mais pas de manière gratuite et inutile puisque le récit va justement s’appuyer sur tout le travail de Geoff Johns sur Green Lantern mais pas seulement.
 
Depuis le retour d’Hal Jordan, Coast City a repris de sa superbe et tout va pour le mieux. Mais, c’est un comic-book pardi !  Donc tout va sombrer dans le cauchemar suite à l’apparition de mort-vivants ressuscités par d’étranges anneaux noirs. Cerise sur le gâteau, les zombies ne sont pas des personnes quelconques mais bien les anciens héros défunts ne vont pas laisser insensible les protagonistes du récit.
 
Très franchement, quand j’ai abordé ce volume, j’étais assez sceptique à cause du sujet du zombie, si souvent mal utilisé. Et pourtant j’avais tort car cette saga s’avère excellente !
Geoff Johns écrit un scénario très intéressant. Cette première partie tourne principalement autour d’Hal Jordan et Flash, tous deux ressuscités depuis peu, qui vont affronter cette nouvelle menace accompagnés, d’une part, par les différents corps, d’autre part, par divers héros secondaires tels que Mera, Atom ou Firestorm.
Ce volume est vraiment passionnant, on découvre forcément impatiemment chaque nouveau zombie qui apporte son lot de surprise et d’action.
D’ailleurs, en parlant d’action, cette dernière est omniprésente et elle sert elle aussi l’histoire en instaurant un rythme de folie. G. Johns m’a rarement déçu dans ce domaine, et il montre encore une fois qu’il le maitrise.
Autre fait à préciser, le respect de la caractérisation des personnages qui apportent une vraie profondeur au récit où le passé de chacun influe sur l’histoire. Et que dire de Flash qui est vraiment attachant au point de me donner envie de lire des histoires de ce dernier… Comme quoi.
 
Outre le fait que visuellement, c’est dans l’ensemble très beau (même Doug Mahnke s’en tire très bien), j’ai été épaté par Ivan Reis qui est juste monstrueux. Chaque chapitre qu’il illustre est sublime et j’invite tout le monde à jeter un œil sur son Flash : un régal. La colorisation d’Alex Sinclair ajoute de sa superbe, comme tous ses précédents travaux à vrai dire. Un excellent binôme en soit.
 
Niveau édition, c’est au niveau du récit : présentation utile des personnages et des corps pour aborder l’évènement, papiers glacés sublimant les couleurs. On y trouve aussi la première partie du black book décrivant l’état d’âme de Black Hand, un ennemi phare du crossover et quelques pages de commentaires des différents auteurs qui s’autocongratulent (ces passages m’ont paru très superficiels et inintéressants). Seul bémol, le vilain qui apparait lors du cliffhanger final m’est complètement inconnu, ce qui a un peu gâché mon plaisir : des notes, en fin de volume, sur ce personnage auraient été bienvenues.
 
A ma surprise, la première partie de Blackest Night initie un excellent évènement qui a tout pour plaire : action, récit prenant, illustrations somptueuses, tout y est ! Mais il est toutefois nécessaire d’avoir une certaine culture de l’univers de DC pour l’apprécier pleinement, je conseille, au passage, d’avoir, au moins, lu Identity Crisis avant de se lancer dans ce crossover.</description>
            <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 11:44:50 GMT</pubDate>
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            <title>Chronique de A game of thrones - Le trône de fer #2 par Tzara</title>
            <link>http://www.comics-sanctuary.com/comics-a-game-of-thrones-le-trone-de-fer-vol-2-simple-s2123-p42324.html</link>
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            <description>&lt;img src="http://img.bd-sanctuary.com/cs/a-game-of-thrones-le-trone-de-fer-comics-volume-2-simple-42324.jpg" /&gt;Un second tome ma foi fort réussi pour l'adaptation des romans. On s'attache bien plus aux personnages clés de l'intrigue sans pour autant délaisser les autres protagonistes. 

En revanche certaines scènes ont été un peu trop épurées à mon goût (je pense notamment à Daenerys, ainsi qu'à Bran) et font plus office de résumé que véritablement d'intrigue. Mais le tout s'insère parfaitement dans le récit et le lecteur ne pourra qu'apprécier que l'appui des romans ne devienne plus aussi nécessaire que dans le premier tome. Les protagonistes ont bien été mise en place et l'ensemble est assez clair pour ne pas perdre le lecteur. 

Pas vraiment d'évolution dans le dessin. Le trait est classique et agréable. Les protagonistes sont bien reconnaissables et transmettent les émotions plutôt naturellement. 

En bref, un second tome réussi qui arrive à donner suffisamment d'indications au lecteur pour l'affranchir des romans sans pour autant surcharger l'intrigue.</description>
            <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 19:52:41 GMT</pubDate>
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