• Critique Giant Days T.3 par

    Je me répète, mais j'admire toujours ma couverture de Giant Days des Editions Akileos, bleu azur cette fois-ci, à la tranche jaunâtre, un goût du futur été à la Whitney Cogar, qui a bien du mal à venir cette année, tant il est caché par ces jours neigeux. Lissa Treiman signe cette petite Daisy tenant en équilibre pour saluer son pigeon domestiqué, un départ tout en poésie pour un volume en très grande forme !

    Le fait d'avoir rencontré Max Sarin à la Comics Con Paris prend tout son sens et change ma lecture, puisque cette fois-ci, elle l'a dessiné seule. Je la regarde avec un plaid sur les genoux, une tasse de thé encore chaude, frotter la feuille dans un doux bruit pour faire apparaître nos héroïnes. Quand l'on peut, rencontrer les artistes est une expérience enrichissante.
    On rit ici des déboires amoureux et sexuels d'Ed, tout en finesse, ne sombrant jamais dans la facilité, le personnage de Lindsay va nous (re)faire découvrir le monde des fêtards nocturnes, mature et dans la vie active, elle porte en fait un poids à découvrir au fil de notre lecture. Susan et McGraw subissent le monde politique jusqu'à ne plus avoir le temps de se comprendre, et enfin, une randonnée d'air frais pour se retrouver fera du bien à toutes pour prendre des décisions importantes, voire irrévocables ?

    Giant Days revient en forme dans ce troisième tome avec tout ce que l'on peut aimer dans ce titre : un humour toujours intelligent, un quotidien d'étudiantes, mais en adéquation avec notre vie, une vision de l'amour et de l'amitié sans façade, dans toute sa complexité. Giant Days est coup de cœur, et en fait, je me répèterais jamais assez !

    10

    Auray - 04 mars 2018

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