• Critique Wayward T.2 par

    Après le final assez surprenant du premier volume, qui aurait pu s’avérer définitif pour les deux protagonistes impliqués, le scénariste a choisi de changer de perspective avec ce second arc, en abordant les événements passés à travers le point de vue d’un nouveau membre de ce groupe d’adolescents pas comme les autres.
    L’apprentissage progressif des capacités, déjà mis en avant auparavant, est ainsi revisité avec son lot de variations, puisque le pouvoir en question est complètement différent, mais aussi et surtout parce qu’Emi n’a rien à voir avec Rori en termes de personnalité.
    La disparition de la précédente héroïne n’était au final qu’une ruse narrative, un moyen comme un autre de les séparer pour mieux s’intéresser à différentes trames afin de faire avancer le récit sur plusieurs fronts.

    Puisque la découverte de la mythologie et du bestiaire propre au folklore japonais s’est déjà faite dans le premier tome, Jim Zub passe la seconde en mettant l’accent sur l’action et les rebondissements. Les différentes factions ennemies sont développées, les jeunes héros ne manquent pas d’atouts, le rythme est bien mené et les rebondissements de situation ne manquent pas.

    Le dessinateur Steven Cummings se montre également assez inspiré, ses planches sont fluides à la lecture sans être trop surchargées, et le mélange d’un style inspiré des codes graphiques du manga et d’un type de storytelling plus typé « comics » s’accorde plutôt bien.
    Ce tome bénéficie en outre d’un bonus assez conséquent, prouvant si besoin était que le scénariste a bien potassé son sujet.

    7

    Marko - 19 décembre 2017

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