• Critique Blackest Night - Superman T.1 par

    "Blackest Night : Superman"...ou "La Nuit des Morts-Vivants" à Smallville !

    Publiée aux Etats-Unis entre juin 2009 et mai 2010 (et à partir de septembre 2010 en France dans les revues de Panini, qui détenait alors la licence DC), la saga événement "Blackest Night" imaginée par Geoff Johns trouve son origine dans les pages de la série "Green Lantern". Suite aux agissements de Black Hand, de nombreux héros et vilains sont revenus à la vie pour ensuite rejoindre le corps des Black Lantern, une horde de zombies surpuissants bien décidés à semer le chaos et la destruction. Une période sombre pour l'univers DC, qui a impacté tous les personnages dans une suite de mini-séries et de numéros spéciaux dérivées.

    "La nuit la plus noire" ne représente pas pour moi un excellent souvenir de lecture (et ce malgré les dessins de l'excellent Ivan Reis). J'avais trouvé la série principale vite répétitive, trop longue, trop pesante (et donc pas un bon candidat pour des relectures régulières)...bref, pas ce que Geoff Johns a fait de meilleur sur la franchise "Green Lantern" (après deux bonnes premières années, la qualité ne s'est pas maintenue).

    Les mini-séries "Blackest Night" sont toutes composées de 3 épisodes. Celle consacrée à Superman a été confiée à James Robinson, qui était alors l'un des architectes de la saga de la "Nouvelle Krypton". Les références à la situation actuelle de l'Homme d'Acier sont nombreuses (ce qui ne rend pas le récit si accessible que ça pour ceux qui n'ont pas lu "New Krypton") et l'action se déroule à la fois sur Terre et dans l'espace. À Smallville, Superman et Superboy (sans oublier ce bon vieux Krypto) sont confrontés aux versions zombifiées de Kal-L de Terre 2, de sa Lois Lane et du Psycho-Pirate, tandis que sur la Nouvelle Krypton, Supergirl et sa mère affrontent un Zor-El ressuscité par l'anneau noir.

    Le court nombre d'épisodes donne des chapitres tendus, avec une bonne mise en place et une action nerveuse dans sa seconde partie. Mais comme souvent avec "Blackest Night" (en ce qui concerne les quelques mini-séries que j'ai lues), la mécanique s'essouffle dans sa dernière ligne droite. Il y a donc des passages efficaces...dans un ensemble plutôt moyen.
    La conclusion est également plus inégale graphiquement parlant, car le très bon Eddy Barrows a eu besoin de l'aide d'un certain Allan Goldman (inconnu au bataillon), au style assez fade, pour tenir ses délais.



    5

    Le Doc - 16 août 2018

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