• Critique Placerville T.1 par

    PLACERVILLE

    1951, une mère et sa fille roule dans la nuit sur la sinueuse route 80 bordée de forêt qui passe par la montagne, la passagère aperçoit une petite fille au bord de la route. Elles décident de faire demi-tour et seront effrayées par ce qu'elle vont voir. De nos jours, une mère et son enfant (Kerrie et Paul Reed) ayant pris cette même route viennent de disparaître. Y aurait-il un rapport avec la mort du vieux Holzman, ou des hallucinations de madame Hoyt ou encore des cauchemars de Mme Nichols ? Nous allons suivre l'enquête du shérif Stasser qui va prendre en charge cette disparition et verrons cet homme faire tout ce qui est en son pouvoir pour résoudre cette affaire.

    Christophe Bec, habitué de la collection F&B (« Bikini Atoll », « Winter station ») va nous emmener dans un récit balisé par des ficelles éculées (association de la petit fille aux longs cheveux noirs qui lui cachent le visage avec la dame blanche que l'on rencontre en bord de route) mais utilisés avec talent nous menant par le bout du nez vers une révélation finale bien amenée.

    On passe un bon moment même avec des ingrédients connus et reconnus où nous avons affaire avec un plat agréable, pas inoubliable mais efficace. C'est tout ce que l'on doit attendre de cette collection, cette fois-ci c'est une mission réussie et c'est le principal.

    Le dessin de Cyrille Ternon est réaliste et sert bien le propos (même si la ressemblance de certains personnages avec des acteurs connus est inintéressant). Une bonne lecture donc, en est-on à justifier un achat : presque...

    6

    magictoad - 20 août 2018

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