• Critique Bad Ass - Kitty Kitty Kill Kill T.1 par

    Quelle bonne nouvelle de pouvoir lire un nouveau spin-off de la franchise Bad Ass avec ce nouvel album : Kitty Kitty Kill Kill. Kitty kitty ?
    Kitty kitty ou Minou Minou en français est typiquement ce que je dis quand je vois un chat dans la rue en essayant de m’approcher de lui mais je suis plutôt le type de personne à faire des câlins à l’animal plutôt que de lui demander de tuer... Contrairement à Dead-End.

    Dans ce nouvel opus, nous suivons Amadeus Kitty, un mélange de Catwoman et Klaw, experte voleuse, qui a accepté un contrat pour voler un grimoire de magie ayant appartenu au baron Ximo. Mais alors que tout se déroulait aussi bien qu’un Ocean’s Eleven, son plan va être détruit par l’intervention d’un autre groupe de super vilain et…. Dead End. Bonjour la galère…

    J’ai toujours aimé les caricatures en tout genre, et le “Bad Assverse” excelle en la matière pour se moquer des super héros. Mais ce que j’aime avec Herik Hanna, c’est que son univers reprend et s’amuse de concepts de héros de pop culture tout en créant un monde original avec un ton particulier. Ce nouvel opus ne déroge pas à la règle, les situations incongrues s'enchaînent, et nous nous amusons en même temps que Jack sur les différentes résolutions assez folles.
    D’ailleurs, contrairement au précédent volume, ce one-shot est savamment rythmé : zéro temps mort, du fun en pagaille et des références à gogo. Mais ce qui est le plus marquant, c’est la réussite de l’auteur à rendre les différents protagonistes attachants et la sensation de découvrir un univers cohérent qui pourrait livrer un grand nombre de récits de qualité.

    Avec Julien Motteler, j’ai retrouvé un graphisme plus proche de la première saga dessinée par Bruno Bessadi, avec une touche plus cartoony et manga qui apporte du punch à ses scènes d’actions mais amplifie ce côté caricature. Par contre, je ne suis pas très fan de ces excès d’effet de lumière sur chaque page, j’ai eu l’impression que la scène se passait parfois dans une discothèque…

    Avec Bad Ass - Kitty kitty kill kill, Erik Hanna montre définitivement que sa franchise a les reins solides pour s’étendre et offrir de bons moments de lecture funs, voire même bien plus. En tout cas, si vous connaissez et appréciez cet univers, vous pouvez y aller les yeux fermés, sinon ils seraient parfaits pour tout amateur de récit léger, fun et sans prise de tête. Personnellement, je vois en Bad Ass le potentiel de devenir un gros univers super héroïque français mais je ne demanderais jamais à un chat de tuer… ils n’ont pas besoin de nous pour ça !

    7

    Blackiruah - 24 juin 2018

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